Archive Eco-logique

Les spéculateurs s’enrichissent. Les peuples s’appauvrissent…

Les spéculateurs s’enrichissent, les peuples s’appauvrissent…

Pour protester contre la tenue à Lausanne du 2e Sommet mondial des matières premières, le Collectif contre la spéculation sur les matières premières organise:

Un Forum, samedi 13 avril de 13h30 à 22h, Maison de quartier Sous-Gare
Une manifestation, lundi 15 avril, 17h30, place Saint-François

 

En quelques années, la Suisse est devenue centrale dans le commerce mondial des matières premières. Environ 25 % des trans­actions mondiales sur ces ressources s’effectuent par la Suisse. Dans ce contexte, le second Sommet mondial des matières premières (Global Commodities Summit) réunissant sociétés de négoce, banques et investisseurs, se tiendra au Beau-Rivage Palace, à Lausanne, du 15 au 17 avril 2013.

Des avantages fiscaux exorbitants attirent les multi­nationales du trading comme des mouches ! Par exemple, le groupe Vale (Vaud) bénéficie d’exonérations fiscales alors qu’il réalisait des bénéfices de plus de 21 milliards en 2011.

Le négoce de matières premières permet une accumulation énorme de richesses, entre les mains d’une toute petite minorité. En même temps, les peuples victimes de ces prédateurs s’appauvrissent ; des régions, voire des pays entiers, sont réduites à la misère.

Nous nous opposons à la spéculation effrénée dont les matières premières sont devenues l’objet et refusons les conséquences désastreuses qui en résultent. Notamment : la hausse des prix des denrées alimentaires ; l’accaparement de terres agricoles ; le commerce criminel de l’eau dans lequel la multinationale Nestlé (Vaud) excelle ; ou la manipulation des cours boursiers par des groupes comme Glencore-Xstrata (Zoug) ou Shell qui conduit à l’exploitation brutale des êtres humains et de la nature. De plus, l’environnement est victime de graves atteintes entraînant la pollution des sols et des eaux, ainsi que la perte de biodiversité. Des populations entières sont chassées de régions où elles ont toujours vécu.

Dans ce cadre, nous orga­ni­sons un forum pour nous rencontrer et débattre ainsi qu’une manifestation de protestation dans la ville.

avril 08 2013 | Colombie and Eco-logique and Economie and international and Lausanne and National and Vaud | aucun commentaire »

Un nouveau cycle de formation proposé par solidaritéS Vaud

Formations 2012–2013 de solidaritéS Vaud

solidaritéS Vaud propose des courtes formations qui ont lieu le samedi après-midi afin d’aiguiser le sens critique des participant-e-s, dans une ambiance studieuse mais détendue et ouverte à la discussion. Ces formations se veulent ouvertes à toute personne intéressée et curieuse et également d’un accès relativement facile.

Voici le programme:

  • 17 novembre: La presse et l’hégémonie idéologique bourgeoise
  • 8 décembre: Etre anti-impérialiste, qu’est-ce que cela signifie aujourd’hui ?
  • 19 janvier: Etre anticapitaliste, qu’est-ce que cela signifie aujourd’hui ?
  • 23 février: Etre féministe, qu’est-ce que cela signifie aujourd’hui ?
  • 23 mars: Etre antiraciste, qu’est-ce que cela signifie aujourd’hui ?
  • 27 avril: Etre écosocialiste, qu’est-ce que cela signifie aujourd’hui ?
  • 25 mai: Etre socialiste, qu’est-ce que cela signifie aujourd’hui ?

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novembre 15 2012 | Antiracisme and Eco-logique and Economie and Education and Féminin/masculin and Lausanne and National and Santé and Travail | 1 Commentaire »

Lausanne: Les leçons d’une longue lutte urbaine

Destruction du Flon alternatif

Dans son ouvrage, richement illustré, Urs Zuppinger retrace l’histoire mouvementée de la plate-forme du Flon, important espace urbain lausannois situé entre le pied du Grand-Pont d’une part et celui du pont Chauderon de l’autre. Par deux fois, grâce à une opposition militante, les plans de reconversion de cette vallée furent rejetés. Nous nous sommes entretenus avec l’auteur sur cette épopée et ses différents aspects.

 

Lors du réaménagement d’un territoire, le grand public, et les architectes aussi, se focalisent souvent sur la seule forme urbaine, c’est-à-dire sur l’ordonnancement formel des bâtiments, des rues, des places, etc. Il existe pourtant d’autres critères qui entrent en jeu. Peux-tu en énoncer quelques-uns ?

Tout territoire est un espace bourré de vie, peuplé de plantes, d’animaux et de gens qui y déploient leurs activités multiples dans des constellations à chaque fois différentes. Mais l’autre face de la médaille est tout aussi importante, sinon plus : dans nos sociétés capitalistes, l’appropriation privée du sol confère au territoire la qualité d’un levier qui permet aux propriétaires fonciers de prélever une part de la plus-value générée par l’activité économique en engageant des opérations immobilières. Les plans d’urbanisme édictés par les collectivités publiques fixent les règles régissant ces prélèvements. Réaménager le territoire revient à remuer cette constellation complexe.
« Luttes-ô-Flon » montre que les mécanismes de la démocratie semi-directe auxquels bien des plans d’urbanisme sont soumis permettent aux citoyens qui se battent d’avoir un impact réel sur le déroulement et l’issue de tels processus. Mais ce récit montre aussi que la forme urbaine est au mieux la résultante d’une foule d’autres variables, qui se disloquent au cours de tels processus. Le public et les architectes qui abordent la forme urbaine comme une variable spécifique sont victimes d’une illusion d’optique. lire la suite »

juillet 06 2012 | Conseil communal and Eco-logique and Economie and Lausanne and Logement | aucun commentaire »

Taxe sur les déchets: Le non de la minorité de la commission

Alors que le Grand Conseil s’apprête à donner le feu vert à une taxe sur les déchets ménagers (au sac ou au poids), nous rappelons ci-dessous quelques arguments de la minorité de la commission chargée de cette question et opposée à la taxe :

•    «Chacun sait que ce ne sont pas les consommateurs·trices qui sont à l’origine du gaspillage énorme, lié au suremballage des produits achetés. Ce sont les producteurs et les grands distributeurs qui sont responsables de cette quantité énorme de déchets […] Il s’agit en conséquence de mettre en place une politique publique de réduction des déchets à la source.
•    En Suisse comme dans le canton de Vaud, les déchets non recyclés sont incinérés en vue d’une revalorisation thermique. L’incinération est en soit un procédé qui coûte relativement cher. Si en plus on considère l’ensemble des coûts externes […] l’incinération d’une tonne de PET par exemple coûte 200 francs plus cher que son recyclage. […] Mieux vaut réduire que recycler, l’avenir c’est une société qui crée moins de déchets !
•    Une caissière d’un grand magasin et un directeur de banque paieront le même montant. […] Ce n’est à l’évidence pas admissible.»

La minorité de la commission était composée de trois députées socialistes et du rapporteur Jean-Michel Dolivo. L’entrée en matière a été votée par une majorité PLR (sans les libéraux), UDC, Alliance du Centre et Verts.

Daniel Süri, extrait du bimensuel solidaritéS nº 209

juin 08 2012 | Conseil communal and Eco-logique and Economie and Lausanne and Logement and Vaud | aucun commentaire »

Le fond de l’air est rouge?

Les 18, 19 et 20 mai prochain aura lieu à Lignerolle (La Bessonnaz, dans le jura vaudois), la troisième édition de l’Université de Printemps du mouvement solidaritéS. L’occasion de débattre, d’échanger et de se détendre au vert tout un weekend.
Deux jours et demi de débat se préparent autour de la question qui semble à bien des égards hanter tous les esprits : avec la crise, le capitalisme a choisi de mener la guerre?; il ampute sans anesthésie?; l’heure est à la lutte, à la mobilisation de celles et ceux d’en bas, mais saurons-nous faire triompher un autre projet de société ?

Téléchargez le programme

Inscription: giulia.willig@gmail.com

mai 02 2012 | Antiracisme and Eco-logique and Economie and Education and Féminin/masculin and international and National and Santé and Travail and Vaud | aucun commentaire »

En réponse à la crise écologique, un capitalisme de plus en plus vert ?

 Le marché des émissions carbone

Conférence-débat avec Daniel Tanuro
Jeudi 1er mars 2012, 20 h
Pôle Sud

3 avenue Jean-Jacques Mercier, Lausanne

Les politiques qui mettent en avant la possibilité de « verdir » le capitalisme reposent sur un étrange paradoxe : en proposant « d’internaliser les externalités », elles ne font que recourir davantage aux mécanismes du marché pour… corriger les désastres provoqués par ce même marché. Cette contradiction débouche sur une impasse, manifeste dans le cas du carbone : la montagne du prix élevé du carbone accouche systématiquement d’une souris trop petite pour dissuader les pollueurs (quand ils paient), mais assez grosse pour fâcher les couches populaires appauvries par le néolibéralisme. Daniel Tanuro est l’auteur de L’impossible capitalisme vert (La Découverte, 2010)

février 19 2012 | Eco-logique and Economie and international | aucun commentaire »

Elections cantonales

Le dérèglement climatique provoque des sécheresses mortelles

Le dérèglement climatique s’accélère: En finir avec la croissance à tout prix

La Constitution vaudoise est bonne fille. Elle nous demande de « garantir aux générations futures qu’elles auront aussi la possibilité de décider elles-mêmes de leur devenir ». A nous, individus, et aux entreprises. Prenons-la au mot. La production de déchets nucléaires est clairement contraire à cette exigence. La destruction de la biosphère aussi. Le réchauffement climatique, qui modifie les cycles biogéochimiques, fait incontestablement obstacle au libre arbitre des générations futures…

Mais en livrant cette responsabilité aux personnes physiques et morales, la Constitution vaudoise fait ouvertement confiance à la bonne volonté du marché et de ses acteurs (les entreprises, les consommateurs et consommatrices) pour régler le problème. Or le marché répond d’abord aux nécessités de l’accumulation du capital. Cette accumulation sans fin – que d’aucuns appellent « croissance » – est pourtant justement à l’origine de la suffocation de la planète. Si vraiment le développement durable doit être celui de la planète, donc des humains qui la peuplent, et non des profits délétères, alors il faut briser le tabou et remettre en question radicalement la manière actuelle de produire et de distribuer les biens.

Extrait du tout-ménage électoral de La Gauche (Alternatives – Point de départ – POP&Gauche en mouvement – solidaritéS)

février 15 2012 | Eco-logique and Economie and Grand Conseil and Vaud | aucun commentaire »

Elections cantonales

 Le chômage augmente: Travailler moins pour travailler tous !

Même quand ça va bien, ça ne va pas : ces vingt dernières années, embellies économiques comprises, il y a toujours eu plus de 100 000 demandeurs et demandeuses d’emploi en Suisse. Avec des pointes à 185 000 en 2005 ou 190 000 en 2010. Preuve que le chômage est une donnée permanente de l’économie mondialisée. Chacun·e·s de nous peut y passer, avec toutes les conséquences financières, sociales et psychologiques que cela comporte. Et en plus, l’obligation d’accepter un nouvel emploi dégradé et moins bien payé.

Pourtant, à raison de 60 heures par année et par personne à plein temps, des centaines de millions d’heures supplémentaires sont effectuées dans ce pays. Mathématiquement, de quoi donner du travail à 100 000 personnes environ. Bien sûr, les vases ne communiquent pas si facilement. N’empêche. Entre les sans-travail d’un côté, et les stressé·e·s à mort de l’autre, le travail est pour le moins mal réparti.

Nous voulons travailler moins, pour travailler toutes et tous ! Nous voulons travailler moins, pour vivre mieux et ne pas perdre notre vie à la gagner. Nous revendiquons donc une sérieuse réduction du temps de travail.

Extrait du tout-ménage électoral de La Gauche (Alternatives – Point de départ – POP&Gauche en mouvement – solidaritéS)

février 12 2012 | Eco-logique and Grand Conseil and Travail and Vaud | aucun commentaire »

Elections cantonales

 Ensemble traçons d’autres voies

Communiqué de presse

Rassemblés par une convergence des courants de la «gauche de gauche» et de l’objection de croissance, et unis derrière le slogan «Ensemble, traçons d’autres voies», Alternatives, Point de départ, Le POP et solidaritéS lancent aujourd’hui leur campagne pour les élections cantonales vaudoises du 11 mars 2012, en présentant une liste commune pour le  Conseil d’Etat sous la bannière de La Gauche.

Les cinq candidates et candidats de La Gauche pour l’élection du Conseil d’Etat sont : Soufia Fekih, Aurélie Wydler, Jean-Michel Dolivo, Yvan Luccarini et Julien Sansonnens.

Des listes communes sont également présentées pour l’élection du Grand Conseil dans sept arrondissements et sous-arrondissements (Lausanne-Ville, Romanel, Ouest-lausannois, Yverdon, Vallée de Joux, Riviera et Pays-d’Enhaut). Ce sont environ 80 candidates et candidats sur l’ensemble du Canton, issus de tous les milieux professionnels et sociaux et insérés dans un réseau associatif et syndical dense.

La Gauche a mené de nombreuses batailles au Grand Conseil durant la législature écoulée (droit au salaire minimum, protection des locataires, suppression des cadeaux fiscaux aux riches, etc.) et elle compte les poursuivre. Trois député·e·s sortants de La Gauche se représentent à l’élection du Grand Conseil.

Le programme de La Gauche et des quatre forces qui sont inscrites dans cette campagne unitaire se veut résolument combatif, et propose un réel changement de cap. Il se concentre sur plusieurs thèmes: logement, fiscalité, réduction de temps de travail, chômage, santé, crise écologique, critique de la croissance, divisions racistes et xénophobes, salaire minimum et bien-être.
Ces thèmes sont illustrés par des slogans, déclinés selon les sensibilités des régions, et mis en avant par nos affiches:
•    Le logement est un droit – Non aux loyers spéculatifs.
•    Le logement : un besoin, un droit, pas un marché.
•    Les riches deviennent toujours plus riches – Supprimons les cadeaux fiscaux.
•    Travailler moins, pour vivre mieux.
•    Le chômage augmente – Travailler moins pour travailler tous.
•    Soins dentaires, frais d’enfer – Pour une assurance cantonale publique.
•    Une seule planète. Croissance infinie ?
•    Le réchauffement climatique s’accélère – En finir avec la croissance à tout prix.
•    Le racisme nous divise – Non aux discriminations ! Régularisons les sans-papiers.
•    Salaire minimum ? Au minimum !
•    Toujours plus de travailleuses pauvres – Introduisons un salaire minimum !
•    Moins de biens, plus de liens.

Les candidates et candidats de La Gauche (Alternatives, Point de départ, Le POP et solidaritéS) au Conseil d’Etat et au Grand Conseil se réjouissent de rencontrer les citoyennes et citoyens et de dialoguer avec eux lors des nombreux stands qu’ils animeront dans plusieurs villes du canton.

Mathias Humbert (La Gauche Vaud), Alain Gonthier (Alternatives), Yvan Luccarini (Point de départ), Julien Sansonnens (POP & Gauche en mouvement), Pierre-Yves Oppikofer (solidaritéS).

Contacts

La Gauche Vaud: Mathias Humbert: 079 720 65 60 – mathias.humbert@gmail.com
Alternatives: Alain Gonthier: 079 442 67 41 – alain.gonthier@bluewin.ch
Point de départ: Yvan Luccarini: 021 921 64 26 – yvan@luccarini.ch www.pointdedepart.ch
POP & Gauche en mouvement: Julien Sansonnens: 078 607 19 79 – julien@jsansonnens.ch
solidaritéS: Pierre-Yves Oppikofer: 078 712 75 13 – pierre-yves.oppikofer@bluewin.ch

janvier 10 2012 | Eco-logique and Economie and Féminin/masculin and Grand Conseil and Lausanne and Santé and Travail and Vaud | aucun commentaire »

Biopiratage contre biodiversité: un hold-up des transnationales sur les semances paysannes

Biopiratage contre biodiversité: un hold-up des transnationales sur les semances paysannes

Conférence-débat avec
Guy Kastler
Délégué général du Réseau Semences Paysannes, membre de la Confédération paysanne et de Via Campesina

Jeudi 10 novembre
20h
Salle des Vignerons
(buffet de la Gare)
Lausanne

Les révolutions vertes puis biotechnologiques promues par de grandes firmes occidentales de la chimie et de l’agroalimentaire ont fait des ressources biologiques et des savoirs traditionnels sur les semences un enjeu commercial d’une valeur inouïe. Les pays du Sud recensent 80% des ressources naturelles mondiales et attirent la convoitise de nombre de ces firmes, menant à un pillage biologique (biopiraterie ou biocolonialisme). lire la suite »

novembre 08 2011 | Eco-logique and Economie and international and Lausanne | aucun commentaire »

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